Le 26 Septembre 2020  

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Description de l’atelier:

Le calcul de la possibilité forestière en pleine mutation

De toutes les ressources naturelles, la forêt est probablement celle qui exige les plus longs horizons de planification. Il n’est pas rare de voir des calculs de possibilité forestière (CPF) qui implique des prévisions de croissance et rendement de la forêt qui s’étendent sur 150 voire 200 ans. Non seulement les échelles temporelles de planification sont considérables mais ces calculs s’appliquent également à des superficies forestières qui s’étendent sur plusieurs milliers de km². Considérant la variété des peuplements forestiers et de conditions de croissance pouvant s’observer sur d’aussi vastes unités de planification, on imagine aisément que la procédure menant aux CPF soit passablement complexe et doive faire appel à une multitude d’intrants et de scénarios de développement de la forêt.

Jusqu’à maintenant au Québec, la démarche servant à établir ces calculs comportait de nombreuses étapes plus ou moins automatisées, si bien qu’il s’écoule plusieurs années entre l’obtention des données d’inventaire et la production des premiers résultats d’un seul scénario d’aménagement. La lourdeur de cette démarche, ainsi que de nombreuses faiblesses soulevées par le Rapport Coulombe, ont incité le Bureau du forestier en chef a développer une nouvelle démarche de CPF qui permette aussi la spatialisation des CPF : Woodstock/Stanley. Même sous ce nouvel environnement, le CPF continue de faire face à de nombreux défis, pour ne pas dire questionnements.

Comment les futurs CPF pourront être suffisamment robustes pour faire face à de nouvelles contraintes et sources d’incertitude qui ne cessent de se multiplier :

  • contraintes de certification des bois sur les marchés internationaux;
  • incertitude découlant des perturbations naturelles pouvant venir, à tout moment, bouleverser la planification de récolte établie;
  • contraintes découlant de la prise en compte d’autres dimensions que celle de la valeur ligneuse d’une forêt, notamment celles particulièrement soulevées par l’aménagement écosystémique.
  • Incertitudes rattachées aux effets des changements climatiques.

Cet atelier, qui se tiendra à Rouyn-Noranda le 8 décembre prochain, aura pour objectif de faire le point sur où nous en sommes dans la manière d’établir le CPF et vers où nous devrions cheminer.

 

 

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