
Marion est détentrice d'un baccalauréat en biologie de l'Université de Caen (France) et d'une maitrise en écologie tropicale de l'Université Paris Sud 11 (France). Elle a réalisé un doctorat à l'UQAT portant sur l'aménagement écosystémique et les bryophytes boréales. Elle oeuvre maintenant comme consultante en bryologie pour le MDDELCC, est professeure de botanique au Cégép, et professeure de statistiques à l'UQAT en plus de mener des recherches postdoctorales sur les bryophytes et les changements climatiques en partenariat avec le MFFP et l'UQAT.
Marion Barbé remporte la finale locale (2013) du concours « Votre soutenance en 180 secondes » de l’ACFAS.
En 2015, elle est récipiendaire du cône d'OR pour la meilleure présentation étudiante 2015 remis dans le cadre du colloque annuel de la Chaire AFD.
Projet de recherche : Rôle des îlots résiduel après feu dans la dynamique des communautés bryophytiques en pessière noire à mousses du Québec (Canada)
Ce travail vise une meilleure compréhension du rôle des îlots résiduels après feu dans la dynamique de la forêt après perturbation. Pour cela, nous avons choisi les bryophytes s.l. (hépatiques, anthocérotes et mousses s.s.), composantes élémentaires de la flore de la pessière noire à mousse de l’ouest du Québec. En effet, les bryophytes sont souvent délaissées face à leurs consœurs angiospermes alors qu’elles sont pourtant des espèces bioindicatrices de la qualité des écosystèmes et jouent des rôles clés dans son fonctionnement (e.g. cycle de l’eau, du carbone, habitat de macro-invertébrés…). Après échantillonnage, déterminations botaniques, expériences de transplantations et suivi de propagules, nous serons en mesure d’attester du rôle des îlots résiduels dans la dynamique des communautés bryophytiques (croissance, reproduction, dispersion et établissement). Nous pourrons mettre en évidence les caractéristiques des îlots permettant ces processus. Les conclusions émanant de ce travail serviront de guides de gestion sylvicole pour s’inspirer des patrons naturels de perturbation lors de l’exploitation. Nous souhaitons aussi parfaire les connaissances en bryologie qui reste un domaine encore relativement peu investigué ce qui rend ce travail d’autant plus captivant!
Carlos Cerrejon Lozano, Osvaldo Valeria, Marion Barbé, Nicolas Mansuy, Nicole J. Fenton. (2020). Predictive mapping of bryophyte richness patterns in boreal forests using species distribution models and remote sensing data. Ecological Indicator. 119:106826. 10.1016/j.ecolind.2020.106826 lien
Mathieu Bouchard, Nicole J. Fenton, Marion Barbé. (2020). Examining boreal forest resilience to temperature variability using bryophytes: forest type matters. Ecosphere. 11(8):e03232. 10.1002/ecs2.3232 lien
Louis Dubois, Jean Faubert, Yves Bergeron, Nicole J. Fenton, Marion Barbé, Martin Lavoie. (2018). Range Extensions of 35 Bryophyte Species in the Black Spruce– Feather Moss Forest of Western Quebec, Canada. Can. Field Nat.. 131(3): 258-269. 10.22621/cfn.v131i3.1901 lien
Yves Bergeron, Marion Barbé, Nicole J. Fenton. (2017). Are post-fire residual forest patches refugia for boreal bryophyte species? Implications for ecosystem based management and conservation. Biodiversity and Conservation. 26(4):943-965. 10.1007/s10531-016-1281-9 lien
Nicole J. Fenton, Yves Bergeron, Marion Barbé. (2017). Boreal bryophyte response to natural fire edge creation. J. Veg. Sci.. 28(5):915-927. 10.1111/jvs.12552 lien
Richard Caners, Yves Bergeron, Marion Barbé, Nicole J. Fenton. (2017). Interannual variation in bryophyte dispersal: linking bryophyte phenophases and weather conditions. Botany. 95(12):1151-1169. 10.1139/cjb-2017-0054 lien
Marion Barbé, Yves Bergeron, Nicole J. Fenton. (2016). So close and yet so far away: long-distance dispersal events govern bryophyte metacommunity reassembly. Journal of Ecology. 104(6):1707-1719. 10.1111/1365-2745.12637 lien
Marion Barbé, Emilie Chavel, Pierre Drapeau, Yves Bergeron, Nicole J. Fenton, Marc Mazerolle, Louis Imbeau. (2016). Dispersal of bryophytes and ferns is facilitated by small mammals in the boreal forest. Ecoscience. 23(3-4):67-76. 10.1080/11956860.2016.1235917 lien
